My wearability project

Ce petit logo, il fleuri déjà depuis février sur quelques blogs de couturières. C’est Eléonore qui a lancé son nouveau blog mi-janvier expliquant tout de son projet ici .

Voila donc 2 mois et demi que je réfléchis ( et aussi que j’ai commencé à coudre pour moi !), mais que je n’ai toujours pas pris le temps de rédiger un article digne de ce nom.

Oui les résolutions sont arrivées aussi : limiter censurer les photos ratées faites à la va vite pour partager rapidement, prendre le temps de façon générale pour la couture, la publication… Bref j’ai trouvé un petit appareil photo d’occasion ! (oui, vos yeux me remercient).

Voilà comment depuis 2 mois, je procède pour mon wearability project :

# Tri de la penderie
Quand je me suis mise objectivement face à mon placard, je me suis aperçue que je faisais partie des gens dont le placard était plutôt fourni, mais qui n’avait jamais rien à se mettre au quotidien.
Résultat : je m’habillais par défaut avec des vêtements qui ne me correspondaient pas vraiment mais qui avaient l’avantage d’être confortable (oui c’était le seul avantage).
Soyons claires : après deux grossesses rapprochées, je n’avais jamais vraiment pris le temps de m’y pencher !

La penderie est donc triée (ok j’avoue j’ai gardé des trucs que je mets pas, je vais arriver à les virer, le mois prochain, peut-être).
Après tri il me reste peu de vêtements. J’entend par là des vêtements dans lesquels je suis bien, pas serrée ni trèèès à l’aise. Un jean, un seul, les autres étant troués, usés… Quelques hauts d’été, une jupe et des polos.
Conclusion: ma garde robe est light.

# Définition de mes besoins et mes attentes
Le TWP m’a aussi permis de réfléchir vraiment à ce dont j’avais besoin au quotidien.
Oui les deux robes de soirée sont difficilement portables dans le potager.

Voilà donc les critères essentiels auxquels mes vêtements doivent répondre:
– être confortables ( pas question d’être serrée par exemple)
– être pratiques avec deux enfants : pouvoir porter, s’accroupir …
– devoir s’adapter à une vie à la campagne : nourrir les chevaux, jardiner, faire du vélo.
– être « école compatible » : je dois pouvoir porter mon vêtement au travail !

– enfin, la compatibilité maximale : pouvoir allaiter avec ! Ce qui signifie un haut qui peut se remonter, ou une robe qui s’ouvre devant.

Au quotidien, c’est plutôt comme cela 😉

# Définition de ma silhouette
J’ai là aussi suivi les divers liens donnés par Clo je crois, et là, surprise. J’étais persuadée d’être plutôt du genre X.  Mais après avoir rentrer mes mensurations, je suis V.
Bon, je suis flattée de la description « vous êtes à l’image des sportives », c’est toujours ça de pris !

Trêve de blabla, voilà ce que ça donne chez moi :

20140330-135750.jpg

Les visuels viennent d'ici : http://mlleanne.ca/ et là : http://www.louiselabrecque.com/

Voilà pour l’essentiel de mon Wearability Project. J’ai aussi réfléchi aux patrons que j’allais cibler, et commencé à coudre (j’ai donc quelques OOTD à vous montrer !). A très bientôt !

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A propos Camille - jeteporteraitoujours

Heureuse maman de trois enfants, couturière, fileuse, tricoteuses and co à mes heures glanées...
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